Freelance Journalists Association Limited propose dans plusieurs pays européens des cartes de presse privées destinées aux journalistes, photographes, blogueurs, podcasteurs et créateurs qui exercent une activité journalistique sans forcément entrer dans le cadre des cartes nationales officielles. En France, en Belgique et au Luxembourg, cette offre porte le nom de marque FJI.
Nous tenons à être précis sur ce point, parce que le nom peut prêter à confusion : FJI n’est pas une organisation de membres. Vous n’adhérez à rien en commandant une carte, vous ne payez pas de cotisation et nous ne représentons pas les journalistes auprès des employeurs ou des pouvoirs publics. Ce rôle appartient aux syndicats et aux associations professionnelles. Notre métier est d’émettre une carte d’identification, après vérification de l’activité, et de permettre à des tiers de la contrôler en ligne.
Pourquoi une carte privée ? Parce que le paysage de l’information a changé plus vite que les cadres légaux. En France, la carte de journaliste professionnel reste réservée aux personnes dont le journalisme est l’activité principale et rémunérée, avec 34 784 cartes délivrées en 2025. Des dizaines de milliers d’autres personnes informent pourtant chaque jour : correspondants locaux, pigistes payés sur facture, spécialistes, vidéastes, podcasteurs. Elles ont besoin de se présenter clairement, sans prétendre à un statut qu’elles n’ont pas. C’est cet espace, entre l’absence de carte et la carte officielle, que nous occupons – en le disant clairement.